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Les
performances moteur, dans le domaine du tuning, ont fait ces dernières
années un bond considérable. Plus facile à
quantifier qu'un critère de beauté subjectif, elles
permettent aux propriétaires des véhicules de se mettre
d'accord sans que le moindre doute ne subsiste. La surenchère
technologique est de ce fait devenue monnaie courante.
Cependant bien
avant d'entamer des opérations d'usinage complexes ou de
programmer des gestions électroniques lourdes et coûteuses,
il serait bon de mettre certains principes de base en application.
L'échappement est l'exemple parfait dans ce cas de figure.
De forme souvent élaborée et constituée de
différents éléments, il permet au moteur d'optimiser
son rendement. Ses possibilités à rejeter les gaz
rapidement et efficacement jouent un rôle primordial dans
les performances finales.
De ce fait, les
constructeurs répondent à un cahier des charges très
sévère. Bruits, pollution et calcul des coûts
au plus juste font que le ratio des constructeurs s'éloigne
grandement de la notion de performance.
En effet, les gaz
brûlés à près de 600
degrés sont rejetés avec une pression de 3
bars dans les conduits. Ce phénomène provoque
des perturbations sonores très importantes, que les constructeurs
sont obligés d'étouffer (72
dB maxi en France).
De même,
les normes antipollution devenant de plus en plus strictes, elles
imposent à ces derniers, l'utilisation de catalyseurs de
plus en plus élaborés. La notion de coût de
fabrication étant également primordiale, les matériaux
utilisés en première monte, ne sont pas de première
qualité.
Tous ces facteurs réunis, nous donne la preuve quand intervenant
à leur niveau, il nous est facile de grappiller, à
moindres frais, les quelques chevaux manquants.
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